Le Canada possède certaines des lois de protection animale les plus faibles du monde occidental. Alors que la plupart des pays disposent de lois pour protéger les animaux dans les fermes, le Canada permet toujours aux géants de l’agroalimentaire d’établir leurs propres règles par l’entremise d’un organisme privé contrôlé par l’industrie – le Conseil national pour les soins aux animaux d’élevage (CNSAE).
Le résultat est dévastateur. Une récente enquête menée dans un encan de bétail à Saint-Hyacinthe, au Québec, a révélé que de vulnérables veaux, des moutons et des vaches étaient soumis à des sévices révoltants et vraisemblablement illégaux.
Des documents obtenus par Animal Justice en vertu de la loi sur l’accès à l’information révèlent que des inspecteurs du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) ont été témoins d’abus similaires dans cet encan en 2025, et le MAPAQ n’a apparemment rien fait pour y mettre fin.
Ce qui s’est passé à l’encan de Saint-Hyacinthe n’est pas un incident isolé : c’est le résultat direct découlant d’un système défaillant.
Demandez au gouvernement fédéral d’adopter des lois pour protéger les animaux dans les fermes et d’instaurer des mécanismes indépendants de surveillance du bien-être animal.